Jusqu'ici, ceux qui avaient les moyens de payer un community manager, un rédacteur, un assistant administratif ou une agence prenaient mécaniquement de l'avance sur ceux qui devaient tout faire seuls le soir et le week-end. Ceux qui sortaient d'une formation en communication ou en gestion partaient avec plusieurs longueurs sur les autodidactes.
C'est un sentiment d'injustice qu'on connaît bien chez les photographes, et qui est complètement légitime.
L'IA réduit radicalement ces conditions de départ. Beaucoup de photographes s'en servent déjà et obtiennent des résultats qui semblent crédibles. Ce qui donne rarement envie d'aller chercher plus loin, alors que ces résultats restent souvent génériques, parfois faux, et très loin de ce que l'outil peut produire pour une activité de photographe. Il existe encore tout un monde de possibilités bien au-delà de ça.